mardi 16 janvier 2007

Relationships – La lune de miel est terminée

Pour faire suite à ma première chronique "Relationships", j'ai nommé cette période "La lune de miel est terminée". Ça c'est la phase où on a enlevé le bandeau qui était devant nos yeux et que où on commence à voir les défauts de l'autre. C'est là où on commence à voir ce qui pourrait se mettre dans son chemin afin d'atteindre ses buts personnels (que ce soit professionnels, familiaux, etc.). Certains décideront de mettre fin à cette relation toute suite car certaines choses se montrent insurmontables. D'autres décideront d'essayer de s'adapter.

L'erreur? Certains essayeront de changer l'autre.

Ici, il faut faire la différence entre essayer de changer l'autre et vouloir changer. Vouloir changer parce qu'on en a envie, vouloir changer parce qu'on aimait pas vraiment la personne qu'on était avant, vouloir changer parce que dans le fond, on "care" pas. Dans le fond, dans toutes relations on change. On peut faire des sorties différentes, on rencontre des nouvelles personnes, on apprend les passions de l'autre et parfois, elles deviennent ses passions, on utilise les expressions de l'autre parce qu'on passe beaucoup de temps ensembles, etc. Plusieurs de ces changements viennent un peu naturellement.

C'est lorsqu'on se sent forcé de changer que ça devient un problème. C'est lorsqu'on sent que ces changements affectent ses principes, ses valeurs, sa personnalité. Les relations avec un grand écart entre le "dominant" et le "dominé". C'est lorsque le dominant demande au dominé de se comporter d'une certaine façon, de croire en certaines choses, de penser d'une certaine façon, etc. Ah, le dominé peut se laisser faire assez longtemps... un an... 3 ans... 25 ans. Par contre, j'ai souvent vu ces gens accumuler une grande frustration par rapport à l'autre, au fil des ans.

Je crois que lorsque quelqu'un réalise que la seule personne qu'il peut changer dans un couple, c'est lui même, ça va beaucoup mieux. Tu trouves ta blonde trop collante et jalouse? Hé bien peut-être que si tu lui donnais un peu plus d'attention et d'affection ça se règlerait. Tu trouves que ton chum n'est pas assez romantique? Peut-être que si tu es plus romantique avec lui il prendra exemple sur toi...etc.

Dans mes relations antérieures et ma relation actuelle, j'ai appris énormément et j'essaie constamment de m'améliorer en tant que personne. Une chose que j'essaie de suivre le plus souvent possible, c'est lorsque quelque chose me dérange, avant de critiquer ou de demander à l'autres de faire certains changements, je me pose les questions suivantes :

  1. Est-ce que demain, ça me dérangera toujours? Par exemple, si ta blonde entre tard une soirée sans t'en avoir averti, mais que c'est arrivé qu'une seule fois, est-ce que ça vaut vraiment la peine de sauter en l'air? Non.
  2. Est-ce que ce comportement est triggeré par quelque chose que je fais?
  3. Est-ce que je peux m'adapter à ce comportement?
Si après ces trois questions je ne vois pas d'autres façons de régler ce problème, alors là j'en discute pour voir si mon chum peut m'aider à régler ce problème. Bon, je sais que pour quelqu'un de très spontanée ça peut sembler impossible de penser à tout ça, mais avant de faire une scène, pourquoi ne pas aller prendre une marche et réfléchir au lieu de sauter à la gorge de l'autre. C'est tellement plus productif!

vendredi 5 janvier 2007

Enfin, une chronique sex! ;)

Je me suis un peu laissée aller avec mes chroniques filles dernièrement. J’ai donc décidé de revenir en force en dédiant ma première chronique filles de l’année au sex! Je vous demande donc de bien ouvrir vos yeux, chers lecteurs masculins, afin d’apprendre les choses à faire et les choses à ne pas faire au lit. Certains de ces conseils seront sûrement très logiques pour plusieurs d’entre vous, mais je suis certaines que plusieurs gars l’ignorent toujours.

  1. Éviter de parler de cul dans les premières rencontres…à moins qu’elle n’aborde ce sujet en premier. La majorité des filles n’aiment pas se sentir comme un objet sexuel aux premières rencontres. Ca ne veut pas dire qu’elle n’aime pas le sex, mais elle aime savoir qu’il y a autres choses qui attire l’homme vers elle. Si vous parlez de ça trop vite dans les premières rencontres en espérant que ça lui donnera le goût de coucher avec vous, vous vous mettez le doigt dans l’œil.

  2. À moins d’un accord mutuel, gardez vos petits jeux érotiques pour plus tard dans la relation. Au début de la relation, vous devriez vous abstenir de pratiquer vos petits fantasmes risquant de choquer l’autre. Le sadomaso, le déchirement de vêtements ou autres est donc déconseillé à ce stade!

  3. Faites attention aux signes. Je sais que les hommes comprennent souvent mal les messages qui ne sont pas dits à hautes voix, mais essayez d’être à l’écoute du non verbal ;). Si vous êtes en train de caresser une femme et qu’elle bouge de façon à ce que votre main ne soit plus au même endroit, ça veut souvent dire qu’elle n’aimait pas ça. Si elle respire plus fort, gémit ou arche son dos, ça veut souvent dire que vous êtes sur le bon chemin.

  4. Ce qui prend longtemps, ce n’est pas toujours d’apporter la femme à l’orgasme, mais c’est parfois de l’exciter. Une fois vraiment excitée, et si vous savez moindrement ce que vous faites au lit, une femme peut venir aussi vite qu’un homme. Au lieu de toujours essayer de parfaire vos méthodes de cunni ou l’atteinte du point G, essayez donc de comprendre ce qui excite votre partenaire.

  5. À sec, ça fait mal. Si ça entre mal, ne forcez pas. Retournez vite au foreplay avant que la phase d’excitation s’estompe et que vous deviez recommencer au tout début. L’excitement d’une femme peut partir plus vite que celle d’un homme. Si ça persiste, utilisez votre petit ami KY ou ré-évaluez vos méthodes de foreplay ;)

  6. Comme la plupart des gens le savent, l’excitement chez les femmes passe souvent par la tête. Une femme qui pense souvent au sex aura donc plus souvent envie. Essayez donc de faire en sorte qu’elle y pense…soit en lui envoyant de petits messages sexy sur son cell pendant la journée, ou en lui faisant une petite caresse inattendue le matin avant qu’elle parte au travail. Juste ça pourrait faire la différence.

  7. Les femmes aiment les surprises. Si vous vous prenez toujours de la même façon pour l’exciter lorsque vous avez envie de coucher avec elle, y a des chances qu’après un certain temps, ça ne fonctionne plus. Renouvellez votre tactique.

  8. Un homme qui fait son « hard to get » c’est très sexy. Si vous ne trouvez pas votre partenaire assez entreprenante lors de l’acte, arrêtez subitement (lorsqu’il est clair qu’elle est excitée) et prétendez vouloir dormir (en la taquinant). Si elle était réellement excitée, il y a de fortes chances qu’elle soit beaucoup plus entreprenante lorsqu’elle vous aura convaincu de revenir à l’acte.

  9. Le stress baisse souvent la libido. Si vous savez que votre partenaire passe un moment stressant, essayez de la relaxer. Par exemple : faites la rire, donnez lui un massage, faites-lui couler un bain, etc. Vous augmenterez alors vos chances pour une petite partie de plaisir de beaucoup!

  10. Une femme qui se sent sexy aux yeux de son partenaire sera en général plus entreprenante au lit. Comme Bass l’a déjà mentionné dans une de ses chroniques gars, n’hésitez pas à dire à votre blonde qu’elle est belle ou sexy. Ça ne coûte rien et ça augmente vos chances de « scorer »! ;)

mercredi 13 décembre 2006

« J'aime mieux les filles au naturel!! »

Voilà une phrase qu'on entend souvent des gars! Que ce soit quand je prends une minute de trop à maquiller mon sourcil blanc ou quand je prends la peine de me friser les cheveux, mon chum va me dire « Aah arrives-tu fini? T'as pas besoin de faire ça! ». Well premièrement je sais que j'ai pas besoin de le faire...deuxièmement j'aime ça....et troisièmement, si tu m'avais rencontré pour la première fois avec les cheveux dans la face et mon sourcil blanc, tu m'aurais probablement plus trouver « weird » que « cute ».

Non mais vraiment, à moins qu'une fille ait une face d'ange, elle serait moins remarqué sans maquillage qu'avec du maquillage. Des fois j'ai l'impression qu'un gars qui pense à une fille avec du maquillage pense à ça quand la grande majorité du temps, les filles optent pour un maquillage plus sobre, plus naturel. Je suis certaine que plusieurs hommes ne savent même pas toujours lorsqu'une fille est maquillée. Ils vont par contre remarquer ses beaux grands yeux perçants (qui ont été mis en évidence avec du mascara) ou de son beau sourire (entouré de lèvres brillantes au lipgloss).

Vous pourrez dire ce que vous voudrez, mais je suis certaine que les hommes sont bien fiers de se pavaner aux côtés d'une jolie dame qui a pris la peine de se "poupouner" un peu lors d'une soirée que de se promener aux côtés d'une femme avec un sweatshirt, coiffé d'une queue de cheval et sans maquillage.

jeudi 7 décembre 2006

Génocide acadien?

Ben oui, je vais parler de cette acte de destruction d'un groupe ethnique (selon un lecteur de l'Acadie Nouvelle je crois?) : L'avortement. Je sais que je m'y prends un peu tard pour répliquer, mais je riais trop pour taper mon texte.

Sérieusement, on y va un peu fort. Étant quelqu'un de très "pro-choix", je trouve souvent les arguments des gens "pro-vie" un petit peu extrèmes (le génocide acadien en faisant partie). Ayant connu, durant ma jeunesse, plusieurs adolescentes avoir des enfants très jeunes - certaines qui les ont gardé et qui furent de bonnes mères, d'autres qui étaient moins aptes (ou prêtes) à avoir des enfants, d'autres qui en ont perdu la charge et certaines qui ont optées pour l'avortement - je suis très sensible à cette question. Quand je pense à l'avortement, je pense surtout à ce groupe d'âge. Des jeunes filles qui ont fait l'erreur de ne pas se protéger et qui doivent en payer le prix avec une grossesse. C'est bien beau dire "on doit prendre ses responsabilités", mais à cet âge là, sommes-nous assez mûrs pour prendre ce genre de responsabilité? Le genre de punition qu'une jeune ado devrait avoir lorsqu'elle fait une erreur, c'est de ne pas sortir pendant un mois, de ranger sa chambre ou de ne pas avoir d'allocation pour une semaine...pas de subir une grossesse ou de perdre sa jeunesse à élever un enfant! Je crois que si un jeune délinquant est en mesure de voir son dossier judiciaire s'effacer lorsqu'il atteint l'âge de 18 ans, une jeune fille devrait pouvoir s'en tirer un peu moins sévèrement.

De plus, c’est un embryon! Une amie m’a dit, après avoir passé devant l’hopital lors des manifestations sur l’avortement, qu’on pouvait voir des bébés morts sur certaines pancartes. Franchement! Il ne pense pas encore, il ne ressent pas encore et son squelette n’est même pas encore formé. Sincèrement, si ça continue comme ça, on ne pourra plus jeter un condom après en avoir utilisé car il y a plein de spermatozoïdes qui ont le potentiel de devenir un humain là dedans!

Ensuite il y a les gens qui ont peur que les jeunes prennent ça comme méthode de contraception. Pensez-vous que c’est le fun se faire avorter?? Je ne crois pas que quelqu’un souhaiterait aller se faire avorter une fois de temps en temps parce qu’elle n’aime pas le feeling du condom!

Dans le fond, on doit penser à qui on veut sauver. Veut-on sauver le petit embryon qui n’a jamais vécu, jamais ressenti, jamais penser…ou veut-on sauver la vie de cette jeune fille qui a malheureusement fait un mauvais jugement?

vendredi 1 décembre 2006

Relationships – Les débuts

Dernièrement, plusieurs personnes de mon entourage ont commencé à fréquenter une nouvelle personne. Ça m’a donné l’idée de commencer une série de chroniques sur les relationships. Je suis loin d’être une experte dans la matière, mais au fil des années, j’ai observé certains comportements autant dans mes propres relations que dans les relations de mes proches. C’est un peu là-dessus que je vais me fier pour ces chroniques. Bien sûr, ce n’est que ma vision des choses, et non un fait.

Aahh les débuts de relations…tout est beau, les oiseaux chantent, on se promène avec un gros sourire niaiseux dans la face, on se sent tannant ou tannante de toujours vouloir en parler à nos proches mais on a de la misère à s’en empêcher (ceci arrive surtout avec les filles je dois admettre)… et là ooops! On se rend compte qu’on commence vraiment à s’attacher, on se demande si l’autre se sent pareil, on se demande si on court trop après la personne, ou pas assez, si on ne devrait pas se restraindre à seulement la voir 3 fois par semaine au lieu de tous les jours parce que dans notre dernière relation, se voir trop souvent n’avait pas marcher…ah pis oui, y a les autres relations aussi…on ne veut tellement pas refaire les mêmes erreurs que dans cette dernière relation qui n’a, bien sûr, pas fonctionner…C’est le stress!

Pis là, tous ceux qui commencent une relation toute suite et qui me lise attende impatiemment que je leur dise « Ben non, relaxez! Si c’est la bonne personne, tout va se faire naturellement! »…WRONG!

Le début d’une relation, c’est crucial. L’amour inconditionnel, ça n’arrive qu’une fois que la personne est vraiment accrochée à quelqu’un. Au début d’une relation comme ça, ce n’est pas encore rendu à ce stade. C’est sûr qu’on se sent bien et que tout a l’air plus beau, mais tout ça est causé par les hormones et par le fait que tout est nouveau. Ce qui est nouveau, c’est excitant…ce qui est excitant, ben ça fait battre ton cœur plus vite pis ça te donne un bon rush d’adrénaline. Le but, c’est d’essayer de garder ce rush le plus longtemps possible en ne se donnant pas et en ne se dévoilant pas complètement à l’autre toute suite.

Le début d’une relation, c’est souvent un jeu où on doit bien jouer ses cartes. Y a des gens qui ont appris cette game très vite et pour qui c’est presque naturel, y en a d’autres qui doivent apprendre le jeu et le pratiquer. Les gars et les filles qui « pognent » beaucoup, ce sont ceux qui connaissent bien la game. Ils savent quand s’avancer, et connaissent les signes quand ils doivent reculer. Ils savent la différence entre être « sweet » au début d’une relation, et être trop quétaine et faire fuir l’autre. Ils savent quand ils doivent donner de l’attention à l’autre sans agir comme si c’était la seule personne importante dans leur univers. Dans le fond, il faut essayer de voir ce qui va marcher et ce qui ne va pas marcher avec la personne en face de vous. Par contre, y a plusieurs choses qui marchent avec la grande majorité du monde.

Mais attention! Il faut faire tout ça en restant le plus naturel possible, sinon ça se sent! Je ne demande pas ici de changer qui vous êtes, mais les actions que vous faites. Si vous avez une grosse envie d’appeler l’autre 5 fois au travail dans la même journée, ben il faut être capable de se contrôler. Donnez-vous de petits objectifs qui feront de vous une personne indépendante et excitante aux yeux de l’autre. Souvenez-vous que la majorité des gens aiment un peu de « challenge ». Recevoir tout cuit dans son assiette enlève souvent l’excitement dans le début d’une relation, ce qui peut enlever le piquant un peut trop vite et stopper le développement des sentiments de l’autre envers vous.

« Mais quand doit-on arrêter la game? » demanderez-vous. Je vous réponds « jamais ». Je crois qu’il n’y a rien de plus sain dans une relation que d’être indépendant et d’essayer de garder le piquant dans celle-ci en ne vous dévoilant pas complètement ou trop vite. Bien sûr, la vie ne fait pas toujours en sorte que ce soit facile de garder ces aspects dans une relation, que ce soit une question d’argent, d’enfants, de différences de personnalité, de famille, etc…mais ça, ce sera pour une autre chronique fille!

dimanche 19 novembre 2006

Féminité versus égalité

J’essaie encore de mettre mes idées en place pour écrire cet article. Je m’excuse donc en avance s’il est un peu incohérent au début, mais mon point de vue sera (je l’espère!) plus clair vers la fin.

Depuis que le féminisme est de plus en plus présent dans la société actuelle, on entend souvent des commentaires comme « les féministes sont toutes des lesbiennes! ». Bien sûr, ce qu’on veut souvent dire par là est que les féministes sont des femmes très masculinisées qui n’aiment pas les hommes (et quand je dis bien sûr, ce n’est pas dans le but d’appuyer cette affirmation mais c’est que je suis consciente que c’est bien dans ce sens là qu’on entend « lesbiennes » dans ce commentaire).

Malheureusement, je ne crois pas que ce commentaire soit si erroné que ça. J’ai même déjà entendu une « hardcore » féministe avouer que plusieurs féministes étaient, en effet, lesbiennes. J’ai alors commencé à me poser des questions par rapport à tout ça. Je me suis demandée, entre autre, comment je serais perçue si j’allais à une rencontre sur l’équité salariale habillée de façon sexy et en talons hauts. J’ai l’impression qu’on ne me prendrait pas très au sérieux. Je crois même que plusieurs d’entre elles croiraient que je me moque d’elles en me présentant de cette façon. Pourquoi? Est-ce qu’une femme qui a décidé de rester à la maison et d’élever ses enfants au lieu d’aller travailler serait prise au sérieux dans un groupe de féministes?

Regardons maintenant l’autre côté de la médaille. Puisque les féministes ont hérité de cette réputation dans la société, je vois souvent des femmes qui n’oseront pas trop se montrer féministes. On voit ça plus souvent chez les jeunes femmes qui elles, n’ont pas eu à vivre une certaine oppression patriarcale. J’ai parfois l’impression que ces femmes ne veulent pas se montrer féministes de peur que ça affecte leur « image féminine ».

Je trouve que c’est un peu ironique qu’on revendique pour que les femmes soient égales aux hommes mais que lorsqu’on le fait, on abaisse un peu la féminité. Par exemple, pourquoi ne peut-on pas aimer l’attention des hommes et aimer séduire les homme et en même temps revendiquer pour ce dont on a droit? De plus, pourquoi une femme orientée carrière serait beaucoup plus respectée en tant que féministe qu’une femme qui a décidé, de son propre gré, de rester à la maison et d’élever ses enfants? Pour moi, le féminisme devrait revendiquer pour le choix de pouvoir faire ce que l’on veut quel que soit son sexe, point final. J’ai parfois l’impression que présentement, le féminisme est là pour encourager les femmes à être un peu plus comme des hommes.

Malgré tout, je suis très consciente du travail que les féministes ont fait dans la société occidentale et que lorsque le tout a commencé, on devait utiliser des méthodes drastiques afin de faire passer ces opinions. Je sais également qu’il reste encore beaucoup de travail à faire pour la gente féminine. Par contre, je crois qu’on devrait peut-être ré-évaluer le féminisme et l’adapter au temps actuel afin d’inciter les nouvelles générations à se battre.

lundi 13 novembre 2006

Gossip - une affaire de filles?

Pour ma première chronique, j'ai décidé d'aborder le thème de "gossiping". Depuis très longtemps, ce thème a été associé à la gente féminine. Pourtant, les hommes gossipent autant que les femmes, seulement ils le font sur des sujets différents.

En général, les gens gossipent pour se sentir mieux par rapport à eux-même. Parfois c'est une question de se sentir supérieur à un autre en l'abaissant, d'autres fois c'est de se sentir accepté des autres en ayant les mêmes opinions sur tierce personne ou finalement, on se sent plus intéressant en parlant de la vie excitante des autres qu'en parlant de la sienne. Quelle que soit la raison, on a retire habituellement des bénéfices.

Ce que j'ai pu constater en observant mon entourage, c'est que la relation qu'il y a entre les hommes est souvent basée sur l'idée de "qui est le plus fort". Les hommes aiment se venter de ce qu'ils ont de plus que leur pairs. Par exemple, ils vont parler des filles avec qui ils ont couchées, du dernier cinéma maison qu'ils se sont acheté, de comment ils ont lavé une autre équipe à une partie de hockey, etc. Je crois que lorsque ça vient à la gossip, les hommes discutent des mêmes sujets. Ils vont parler du fait qu'un de leurs amis s'est tapé la fille la plus hot en ville, qu'il s'est acheté une nouvelle voiture sport mais s'est fait avoir par le concessionnaire ou qu'il est l'homme le plus fort qu'il ait rencontré.

La relation qu'il y a entre filles est souvent plus basée sur les émotions et les sentiments. Lorsqu'on gossip, on parle alors souvent de choses reliées aux émotions et aux sentiments. Par exemple, on va parler du fait qu'une amie vient de rencontrer l'homme de sa vie, d'un autre ami qui est dépressif, d'une autre qui vient de se marier ou qui a eu un enfant.

C'est sûr que je généralise un peu en catégorisant les sujets les plus "gossipés" des hommes et des femmes, et je réalise que certains hommes vont aussi gossiper sur des histoires de coeur et que les femmes vont parfois gossiper sur la nouvelle voiture de sa voisine, mais je crois qu'il y a quand même une différence entre les deux.

Ma conclusion est que les hommes gossipent autant que les femmes. La seule raison pourquoi ils n'ont pas l'impression de le faire autant, c'est que les sujets sur lesquelles les femmes gossipent sont pour eux insignifiants... comme les sujets que les hommes abordent sont souvent insignifiants à nos yeux. C'est la beauté des deux sexes! On s'aime sans se comprendre ;)

mercredi 25 octobre 2006

Nouvelle section


Bienvenue à ma nouvelle section : Chroniques filles! Comme je l'ai mentionné à ma section Accueil, j'ai copié ce concept du BassBlog (voir section Blogs à droite). Ici, j'aimerais publier toute sorte d'articles concernant les filles, que ce soit des trucs de maquillage, de relationship, de recettes en passant par du boy bashing et bien sûr, de sex!

Là dessus je vous laisse pour penser aux différents sujets que je voudrai aborder ici. J'invite aussi toutes les filles qui désirerais écrire dans cette section. I'm open to everything!